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Sécurisation des frontières : la bataille secrète pour un contrat stratégique

Dans son édition du jeudi, Libération souffle qu’une intense bataille se joue en coulisses pour le marché à milliards du Projet national de sécurisation et de gestion des frontières et d’identification biométrique, alors que l’accord avec l’entreprise…

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Dans son édition du jeudi, Libération souffle qu’une intense bataille se joue en coulisses pour le marché à milliards du Projet national de sécurisation et de gestion des frontières et d’identification biométrique, alors que l’accord avec l’entreprise américaine Securiport arrive à terme le 11 janvier 2026.

Trois sociétés sont en lice, selon le journal : Securiport, qui cherche à obtenir une prolongation - option que les nouvelles autorités semblent réticentes à accorder - ainsi que Huawei et ISC.

La même source rappelle que l’accord initial de Securiport, signé en 2011 puis reconduit sous Macky Sall, avait fait l’objet d’une enquête de l’Inspection générale des Finances (IGF), laquelle avait révélé des faits graves, notamment des montants faramineux liés à la fraude fiscale et douanière.

Malgré cela, pointe le quotidien d'information, un protocole d’accord entre Securiport et le département ministériel des Finances, signé sous l’ancien régime, n’a jamais été rendu public. Libération recommande aux nouvelles autorités, qui ont opté pour la transparence, de prendre pleinement connaissance de les investigations de l’IGF avant de statuer sur la suite du processus.

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